DDASS / Montélimar C.L.I. Commission Locale d'Insertion DDASS / Nanterre   

 

C.L.I.

 

  ANPE Montélimar R.M.I.  ma lettre ouverte à Eric RAOULT        Lettre ANPE  Puteaux  
29 mars 1994  | 18 avril 1994  | 10 juin 1994   | 24 juin 1994  | Refus stage de Dominique ULIANA |

 

Le RMI m'a été accordé par le Prêfet de la Drôme le 01 juin 1993 après l'incendie criminel qui a détruit ma boutique à l'enseigne  " TENTATION " au 13, rue Raymond Daujat à Montélimar dans la Drôme. Il me l'a supendu le 01 mars 1994 - Il ne me l'a Jamais rétabli dans la Drôme.

29 mars 1994 - Commission Locale d'Insertion

 


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18 avril 1994 - Je fais une lettre à la C.L.I. de Montélimar, dans le cadre Contrat d'Insertion    Prefet de la Drôme en 1994 Bernard Coquet

 

Mme BEGUIN-NICOUD Eliane
Boutique  "Tentation"
13 rue Raymond Daujat
26200  MONTELIMAR
C.L.I. Commission Locale d' Insertion
CANTON de Montélimar-Marsanne-Dieulefit
4, Avenue du TEIL - 26200  MONTELIMAR
Montélimar,  le 18 avril 1994

N/REF : Lettre déposée le 18-04-94 au secrétariat de la C.L.I.
dans le cadre  de la demande de renouvellement du Contrat d'Insertion

 

Mesdames, Messieurs,

 

Je bénéficie du R.M.I. depuis le 1er juin 1993.

Le 26/08/1993 la C.L.I. fait un courrier pour me rappeler que ce droit comporte un engagement de ma part, à savoir une forme d'insertion. Vous me demandez de prendre contact avec le CENTRE MEDICO SOCIAL. Ce que je fais.

Le 1er CONTRAT D'INSERTION : Durée du 01-10-93 au 31-03-94 :
Avec l'accord de l'assistante sociale, nous demandons un stage informatique/gestion courante, gestion de stocks.

Premier refus de Mme DOMINIQUE ULIANA.
Le 2 mars 1994 je vais voir Mme OPER à l'A.N.P.E pour demander un stage qui se déroule à la Chambre des Métiers de Montélimar.

Deuxième refus, car le stage est de 37 heures.
Il faut des stages de 40 heures pour l'A.N.P.E. - De plus l'A.N.P.E. ne travaille pas avec la Chambre des Métiers de Montélimar. Elle me donne rendez-vous pour le 10 mars 1994.

Le 10 mars 1994 je me rends au rendez-vous de Mme OPER. Elle m'inscrit pour une demande de stage au GRETAMONT à Montélimar car cet organisme dit-elle travaille avec l'A.N.P.E. - Elle doit me communiquer la réponse dans la semaine.... J'attends.

Le 2ième CONTRAT D'INSERTION : Durée du 01-04-94 au 31-05-1994 :
Avec l'accord de l'assistante sociale, pour la seconde fois nous demandons un stage informatique, gestion courante, gestion de stocks.

Le 12 avril 1994,  je n'ai toujours aucune réponse de Mme OPER.
Sur  le conseil de l'assistante sociale, je vais à l'A.N.P.E.. J'apprends que rien n'est fait.

Le 14 avril 1994, je dépose une deuxième demande d'inscription à l'A.N.P.E. - Je vais voir Mme Dominique ULIANA pour le stage, car c'est elle qui s'occupe des dossiers R.M.I. auprès de l'A.N.P.E.. Mme OPER a  quitté son emploi.

Nouveau refus de Mme DOMINIQUE ULIANA [c'est le troisième].
Je dois la revoir le jeudi 20 avril 1994 pour la confirmation de son refus.
Je vous pose la question : OUI ou NON ?

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Dans ces conditions, je vous demande de me dire à quoi on joue ? De qui se moque-t-on ?  De la C.L.I. ?  du Service Social ? des bénéficiaires du R.M.I. (moi-même) ? A quoi sert le temps perdu ?

Je pense qu'une Assistante Sociale doit bénéficier d'un peu plus de considération, car son temps est employé à aider les pauvres gens.

J'attends une réponse,

Je vous prie de croire, Mesdames, Messieurs, à mes salutations distinguées.

Mme BEGUIN-NICOUD Eliane

10 juin 1994 - la Commission Locale d'Insertion de Montélimar dans la Drôme m'écrit :   CLI / rmi Montélimar

 

Suite à nos différents entretiens et à votre demande, nous vous invitons à vous rendre le 24 juin 1994 à 10h45 au CENTRE MEDICO SOCIAL  (2ième étage) 3 Place Paul Gauthier 26200 MONTELIMAR, ceci afin  d'éclaicir votre situation et d'examiner les éléments de votre dossier, avec les membres de la CLI.

 

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24 juin 1994, je me rends à la CONVOCATION de la C.L.I. de Montélimar Drôme

 

En voici le compte rendu  - Voir plus bas, ce n'est pas triste  !!!

 

Sur la porte d'entrée en bas il y a marqué : Convocation C.L.I. réduite :

J'entre,  une personne m'interpelle : Madame ?  Vous êtes qui ?

Moi :  J'ai rendez-vous avec la C.L.I. - Je suis Madame BEGUIN-NICOUD Eliane -

Venez Madame - Je rentre - pièce immense - grande table rectangle - il sont 6 ou 7 assis autour de la table.

M. AYSAC est au centre, un magnéto posé devant lui pour enregistrer notre conversation - il m'indique une chaise en face de lui - et me dit de m'asseoir. Avant d'obéir je dis : Bonjour Messieurs, dames. Je ne connais que M. AYSAC, je peux savoir les noms des personnes présentes ? ...

M. AYSAC : Bonjour - asseyez-vous.
Il y a  : Mme DENISET de la D.D.A.S.S - M. JOUCLARD de la Commission locale d'Insertion - Mme BELIN et Mme PASCAL secrétaire de la C.L.I., ça vous va ?

Moi : Bien, d'accord, alors j'ai une CONVOCATION pour quoi ?     [convocation c.l.i.]

M. AYSAC : Bien, vous avez beaucoup écrit ces derniers jours ou plutôt ces derniers mois.

Moi : Alors vous avez reçu mes courriers je suppose M. AYSAC ? car je n'ai pas eu de réponse et je n'est pas le retour du recommandé [AR.]  -  J'ai fait une réclamation à la Poste -

M. AYSAC : J'ai eu la réclamation de la Poste - Je ne vous ai pas répondu personnellement, mais je vous ai fait répondre en vous convoquant aujourd'hui - c'était la meilleure solution - Contrairement à ce que vous pensez dans un de vos courriers ou tout revient sur moi, moi je ne suis qu'un parmi toute cette équipe qui est là et il en manque aujourd'hui un certain nombre.

Moi : Mais, si je me suis permis de vous écrire c'est parceque soit je n'ai pas de réponse et quand j'ai des réponses ça m'amène toujours à M. AYSAC , on me dit on ne peut rien faire...
Puis je m'étonne :    - " mais il n'y a pas Mme DIDIER au fait ? " -

M. AYSAC : Non, non elle n'est pas la

- Mme DENISET : non, pas besoin...

Moi : Mais qui la remplace, il n'y a personne de la Mairie ?

M. AYSAC : Non, non.

Moi : Bon la dernière fois que j'ai déposé des papiers en Mairie, car tous le dossier est là bas, on m'a répondu : « Ailleurs, ça passe par la Mairie, mais pas à Montélimar, il faut  s'en  référé à M. AYSAC » - Alors c'est ce que j'ai fait, je suis passer par M. AYSAC , c'est tout.

M. AYSAC : Bon ce que je vous dit, on va reprendre le dossier par le départ, et c'est plutôt vous qui allait  nous expliquer votre situation.

Moi : Ha, non car ce qui est bizarre c'est que tous le dossier est en Mairie, et il n'y a pas de représentant de la Mairie aujourd'hui, pourquoi ?

M. AYSAC : Mais nous avons des copies.

Moi : alors posez vos questions et moi j'y réponds, M. AYSAC  - Il parait que c'est grâce à vous qu'on m'a retirer le RMI - alors j'attends la suite !!!

M. AYSAC : Non ça c'est pas moi, c'est Mme DENISET -

- Mme DENISET : Oui c'est moi, je vous ai expliqué la situation au téléphone. Je vous l'ai dit, alors ça suffit.

Moi : Oui, d'accord Madame, j'ai eu votre enquêteur Mme GREGOIRE, que j'ai reçu chez le capitaine Gardet, la personne qui m'héberge, comme vous l'exigiez, elle a fait son rapport, j'attens la suite ...

- Mme DENISET : Oui, oui, je sais

M. AYSAC : qui c'est Mme GREGOIRE ? ??

- Mme DENISET : c'est le contrôleur de la CAF.

M. AYSAC :  Ha, enfin ça y est - c'est fait cette fois - 

Moi : C'est fait, M. AYSAC, quand la demande est faite correctement, on répond correctement -

M. AYSAC : Ha, ..... on ne va pas interpréter

Moi : Non, n'interprétons rien, allez posez-moi les questions,  je réponds à tous ce que vous voulez.

M. AYSAC : Pour nous le problème reste, je pense... il fallait qu'il y est le contrôle de la CAF en priorité, c'est ça ?

- Mme DENISET : Tout à fait - Mais moi j'ai un problème par rapport à l'allocation et un problème de contrat d'insertion - par rapport à votre allocation -  elle est suspendue -

Moi : Oui, je sais - Bon, qu'est-ce que vous voulez savoir ?

- Mme DENISET : Parcequ'il fallait un contrôle  d'hébergement.... un contrôle sur.... parceque la loi sur le RMI prévoit que l'hébergement est possible, mais que l'hébergement.... HEU, je vous l'est dit au téléphone je crois... l'hébergement c'est une notion temporaire, alors on a convenue avec la CAF et on est comme ça une très grande majorité de Départements de France, que l'hébergement au titre du RMI, c'est une aide temporaire, provisoire, tous ce que l'on veut - c'est de l'ordre de quelques mois 3, 4, 5, voire 6 mois ... HEU, qu'on ne peut pas considérer qu'un homme et une femme vivant  dans le même appartement depuis un certain temps puisse sans arrêt vouloir bénéficier du RMI -

Moi : Qu'est-ce que vous entendez par sans arrêt ?

- Mme DENISET : Et bien, sans arrêt ca veut dire beaucoup plus que 2, 3, 4 mois en attendant de chercher... HEU,

Moi : Bon, Mme DENISET posons le problème différemment - J'ai une boutique qu'on a incendiée intentionnellement le 18 août 1992,

- Mme DENISET : Oui, oui, je sais

Moi : Je ne le redirais pas à M. Aysac, il connaît tous le problème - donc, ma boutique a été incendiée volontairement le 18 août 1992 - moi je suis assurée et bien assurée. Le GAN assurance dois théoriquement me verser les prestations, l'indemnisation, - 1 million par mois  en cas d'incendie ou autre, et plus  -  On est d'accord - Seulement voila lors de l'incendie nous n'étions pas là, heureusement pour nous.
Malheur pour le Gan, la Police, le Préfet et les autres ... On ne pouvait plus nous emprisonner pour incendie volontaire. Un grain de sable a compromis cette belle manipulation.
Après l'incendie, Il y avait des rapports de police ? Vous êtes toujours d'accord avec moi -

M. AYSAC : se racle la gorge.....

- Mme DENISET : Oui... HEU....

Moi : Il y avait l'expert en assurances FERRIER plus un R.G. qui ont établis un rapport de police - quand nous sommes arrivés, on a été convoqué au commissariat de police - A l'époque, on voulait même faire inculper  M. Gardet dans l'incendie mais on n'était pas là - donc on a fait une deuxième déclaration à la police, vous êtes d'accord...

- Mme DENISET : Oui....

Moi : entre temps j'ai écrit à M. le Procureur de la République. Alors l'affaire a été classée sans suite par M. le Procureur Philippe et les rapports de police ont disparus - Bon, que voulez-vous que je fasse ?

M. AYSAC : Oui, mais nous on ne peut pas.... 

Moi : J'ai fait tous les papiers nécessaires - de plus au moment de l'incendie et des incidents, je ne vivais pas chez le Capitaine GARDET - le Capitaine Gardet est mon ami depuis 87, mais nous avons tous deux des vies séparées, personnelles, et je vous ai fourni les papiers comme quoi j'avais ma maison rue Cuiraterie ou je payer mon loyer, mon gaz, mon électricité jusqu'en août 1993 - En 1993 ayant emprunté de l'argent, n'ayant plus de boutique, plus de travail, étant sans domicile fixe, j'ai été obligée d'écrire à mon propriétaire M. LeClezio, lui demandant s'il voulait bien racheter les deux meubles que j'avais - Hé, oui - pour payer les deux derniers mois de loyer - Bon, et à partir de septembre 1993, je suis allé habiter chez le capitaine Gardet.

Mme DENISET : Mais rue Cuiraterie ça a brûler... - M. AYSAC : Non, c'est au 13 rue Raymond Daujat

 

je me demande s'ils vont bien tous les deux ?

 

- Mme DENISET : Oui, ça  oui... mais HEU...

Moi : Donc vous me dites que je suis à la rue - vous êtes bien d'accord ?

- Mme DENISET : Oui.

Moi : M. DAVIN [je ne sais pas qui c'est, je ne l'ai eu que par courrier ] m'a dit "Monsieur le Préfet vous a ouvert un droit au Revenu Minimum d'Insertion, donc accord RMI". J'ai ces courriers.

M. AYSAC : Oui, oui... - Mme DENISET : Oui, mais...

Moi : Bon, en attendant que je puisse réouvrir ma boutique de lingerie à Montélimar, je fais quoi ?

- Mme DENISET : Oui, mais donc, après vous avez eu le RMI. pour la 1er fois entre juin 1993 et  septembre 1993 ça fait des prestations, avec une situation donnant l'adresse chez M. Gardet - donc c'est acceptable au départ,  et après je vous dis non.

Moi :  Non, alors je regrette, je vais vous couper tout de suite, parcequ'en 1993, quand j'ai fait la demande auprès de la Mairie, c'est Mme Savoye qui a rempli les papiers, je lui est dit de marquer 13 rue Raymond Daujat à ma boutique, elle a dit qu'avec l'incendie l'adresse n'était plus bonne.

Mme DENISET : Non, mais de toutes façons vous n'avez qu'un seul papier et c'est moi qui l'est fait,

 

suit toute une polémique sur l'adresse, les commerçants, le RMI. ect...... J'abrége.

 

- Mme DENISET : de toute façon le RMI est aussi donné aux commerçants qui sont dans le besoin,

M. AYSAC : Le problème, le problème n'est pas là, attendez...

Moi : Bon, que voulez-vous savoir exactement ?

M. AYSAC :
Je voulais dire que depuis 1993 vous êtes hébergé chez M. Gardet et que dans la jurisprudence qui existe actuellement un hébergement chez quelqu'un d'autre ne doit pas dépasser... heu...

Moi : un hébergement ne doit pas dépasser combien de temps ?

M. AYSAC : 6 mois au maximum.

Moi : Alors M. Aysac je vous pose la question - étant sans ressources, étant sans revenus, étant sans appartement - Puisque j'ai été obligé de liquider le mien - Je suis à la rue - vous m'avez retiré les 2.000 francs du RMI. que je touchais - Comment vais-je faire pour me loger et ainsi de suite, depuis que vous parlez...

M. AYSAC : Oui, mais la c'est les services sociaux de Montélimar

- Mme DENISET : ce n'est  pas M. Aysac qui vous a retirer le RMI.

Moi : Bon, vous êtes Mme Deniset, c'est parfait - mais c'est bizarre, j'aimerais bien qu'il y est la Mairie représentée car c'est elle qui a fait la demande de RMI pour moi.

- Mme DENISET : Mais ça n'a rien à voir, rien - M. AYSAC : C'est, ... mais ça n'a absolument rien à voir.

M. AYSAC  et Mme DENISET :...Non, non,.... rien à voir.

Moi : La Mairie n'interviens pas dans le RMI ? On m'a dit qu'il y aurait toujours un représentant de la Mairie, ce serait Mme DIDIER.

M. AYSAC et Mme DENISET : Mais non, elle est quoi, elle est membre de la C.L.I. comme nous, mais ce n'est pas elle qui décide.

Moi : Non, mais elle aurait du être là.

M. AYSAC et Mme DENISET : Peut-être, mais elle à le droit d'être en vacances, ou d'avoir une autre réunion...

Moi : A-t-elle fais un mot d'excuse ? Un papier comme quoi elle était en vacances ?

C'est le tôle général : toute la table crie - ho - ha - mais non... ect..

 

- Mme DENISET : Mais c'est pas votre problème.

Moi : Ha si, moi quand je reçois un papier soit disant signé de M. Aysac, mais qu'il n'y a rien, pas son nom, rien, rien du tout - Moi j'appelle ça des lettres anonymes -

- Mme DENISET : Non, vous avez en face de vous une C.L.I. qui est composée normalement..

M. AYSAC : Furieux  - Bon, écoutez je crois que... ou ça démarre sur de bonnes bases et calmement - Sinon ce sera vite réglé -

Moi :  Tout à fait M. Aysac - Moi je suis calme - Je suis calme, mais vous parler de jurisprudence ?

M. AYSAC : Bon, alors vous écoutez - c'est nous qui parlons et vous vous répondez si on vous interroge.

Moi : Allez-y je vous écoute.

M. AYSAC : Donc il y a - Je dit une jurisprudence - le fait d'être hébergé par une autre personne du sexe opposé est considéré... heu... au bout de 6 mois, heu... ne peut être toléré... au bout de 6 mois dans le versement du RMI. -

Donc, ou vous vous trouver un appartement demain, et vous avez le RMI. - Ou vous n'avez pas d'appartement demain, et il est considéré que vous vivez avec M. Gardet - C'est tout - et a partir de là M. Gardet a des revenus et vous n'avez plus droit au RMI -  c'est clair , ça ne va pas plus loin.

Moi : Mais les ressources de M. GARDET n'ont aucun rapport avec mes ressources, l'incendie de mon magasin, ma mise sur la paille, et les voleurs du GAN qui ne remboursent pas les sinistrés ?

- Mme DENISET : Non, mais 2 personnes du sexes opposés qui partage le même appartement est une communauté de vie, à partir de là, on ne peut pas cumuler un revenu avec quelqu'un qui a des revenus.

M. AYSAC : Il rit jaune... et répète une communauté de vie - voila - c'est ça

- Mme DENISET : C'est tout.

Moi : Je me lève  - Bon, je pense que j'ai une possibilité de faire appel - faire une réclamation - écrire au Président - quelque chose ?

- Mme DENISET : Oui, bien sur

Moi : Vous allez me faire un courrier dans ce sens - disant qu'après six [6] mois d'hébergement par M. Gardet, vous me refusez le RMI car c'est une communauté de vie - Quand je recevrais votre courrier, j'ai le droit de faire appel ?

- Mme DENISET : Bien sur vous ferez appel auprès de...

Moi :  c'est ce que je vais faire, car j'ai l'impression que ça ne va pas se débloquer comme ça.

- Mme DENISET : Heu... de toutes façons moi j'attends le rapport du contrôle de la CAF - Vous m' avez dit que Mme Grégoire vous avez vu ?

Moi : A mais oui - Elle m'a dit qu'elle vous contacterait desuite, Mme Deniset.

- Mme DENISET : Bien, voila alors je vais avoir ... je vais lire le rapport... je vais décidé en fonction de ce qui est écrit dans le rapport - Je ne peux pas anticipé - Et puis effectivement il y aura une décision du Préfet...

M. AYSAC : A ce moment là ce n'est pas fini

- Mme DENISET : Soit nous rétablissons le RMI soit nous ne vous donnons pas le RMI.

 

 "ils me prennent vraiment pour une demeurée"

 

M. AYSAC : Le RMI. - attendez, laissez moi dire quelque chose - le RMI. le revenu minimum insertion - C'est de l'argent de l'état - Comment voulez-vous que ce soit un Conseiller Général qui dispose de l'argent de l'Etat - C'est l'Etat qui dispose de son argent  et qui l'attribue - Oui ou Non ? - Moi, en temps que Conseiller Général je  peux attribuer de l'argent du Département Contribuable Drôme - Mais je ne peux pas attribuer de l'argent moi - Ce n'est pas de ma compétence  à moi de dire oui ou non, c'est le Préfet qui décide

Moi : Ca, je le sais - Alors, attendez M. Aysac - Comment  expliquez-vous que vous accordiez le RMI à une vingtaine de personnes ici - Sans domicile fixe  et qui ont simplement comme boîte aux lettres la C.L.I. ?

 

Tôlé Général.... Toute la table...

 

J'abrège .... mais M. AYSAC a l'intégralité de cette conversation sur son enregistreur.

Moi : Bien, puisque vous êtes en dehors de ça - Pourquoi n'avez-vous pas répondu correctement à mon courrier - N'importe quoi - Même une bêtise comme la dernière fois que vous m'aviez répondu - N'importe quoi - Mais au moins j'aurais eu une lettre signée de M. Aysac -

M. AYSAC : Fous de rage - Je crois que comme vous considérez que les réponses que l'on vous fait sont des bêtises - Je ne vois pas pourquoi je vais m'enquiquiner à  vous répondre -

Moi : La convocation la, elle est quoi - Elle est réelle - Ou elle est bidon ? -

M. AYSAC : Je laisse à la commission l'appréciation de juger les paroles.

Moi : Mais oui, puisque moi j'ai téléphoné en Mairie et partout on m'a dit il y aura Mme Deniset - M. Jouclard - Est-il la

M. JOUCLARD : Oui, c'est moi.

M. AYSAC : Il s'est présenté, Madame.

Moi : D'accord - Mme Point ? Mme Didier ? Elles ne sont pas là ?

M. AYSAC : Ca n'a rien à voir

- Mme DENISET : Ca ne... on ne peut pas faire ça...

M. AYSAC : Ecoutez - Je pourrais bien être seul face à vous - ça ne changerais rien - 

Moi : Ho, que ci M. Aysac, ça  changerais tout - Je ne serais pas venu - Puisque soit disant vous êtes incompétent dans ce genre de dossier -

M. AYSAC : Je suis Président de la C.L.I. et...

Moi : Donc c'est vous qui m'avez fait refuser le stage alors ?

M. AYSAC : Non, c'est L'A.N.P.E., ce n'est pas moi - Vous confondez tout - Vous mélangez actuellement dans votre tête les compétences de chacun.

Moi : A l'A.N.P.E. comme dans tous les bureaux ailleurs la réponse est toujours la même - voir M. AYZAC - on se décharge sur vous intentionnellement ?  Pourtant vous me faites un courrier - refus de stage - signature M. AYSAC - accepté 6 mois - refusé les 2 derniers mois -

M. AYSAC : vous ne m'avez pas fait un courrier pour me remercier ?

Moi : Mais je n'ai appris que récemment que c'était votre signature sur ce papier -

M. AYSAC : Mais je plaisante Madame.

Moi : Bon - justement plaisantons - pour le refus des 2 derniers mois - personne ne m'a averti -

M. AYSAC : attendez - n'inversez pas les rôles - vous avez un RMI, pour 6 mois - avant la fin du 6ième mois vous devez commencer à vous interroger - est-ce que je vais l'avoir encore derrière - parceque ce n'est pas automatique

Moi : Je l'ai fait. Savez-vous ce que l'on m'a répondu ?   Vous allez encore être déçu - et ça va vous déplaire - On m'a dit je vous renouvelle pour 2 mois, mais il faudra écrire à M. AYSAC  - de notre côté nous allons lui écrire, mais je pense que ça ne passera pas -

M. AYSAC :  Ecoutez - je suis très fier des pouvoirs que vous me donnez - mais je suis en train d'empiéter sur les pouvoirs de l'Etat - et du Préfet -

Moi : Non, là c'est la lettre de M. Davin qui me dit qu'il m'accorde le RMI, à conditions que je signe un contrat d'insertion et que j'effectue un stage dans les 3 mois qui suivent -

- Mme DENISET : Non - moi je n'ai jamais écrit ça -

Moi :  ce n'est pas vous c'est Monsieur DAVIN -

- Mme DENISET : Bé... Bé.. c'est moi qui est écrit la lettre - c'est M DAVIN qui signe - c'est mon Directeur que je sache ?

Moi :  Alors ça fait un peu beaucoup, vous ne trouvez pas ? Je regrette mais la lettre que j'ai est signé de Monsieur DAVIN pour Monsieur le Préfet - alors ?

- Mme DENISET : Bé... et alors c'est pareil - évidemment  - tous ce que je fais, je le fais au nom du Préfet.

M. AYSAC : c'est la même chose.

- Mme DENISET : Mais vous avez la lettre - elle est rédigée par Mme DENISET - sur papier à en-tête de la D.D.A.S.S. - et M DAVIN signe au nom du Préfet - si j'avais été là j'aurais signé moi-même - c'est tout -

Moi : Mais il n'y avait pas votre nom a l'époque - qu'est-ce que vous racontez ?

- Mme DENISET : si -

M. AYSAC : En haut à gauche - il y a son nom -

M. AYSAC  et Mme DENISET : Il y a les coordonnés du service.

Moi : Ha, non - je regrette, c'est FAUX -

- Mme DENISET : Vous regrettez, mais ça n'a aucune importance.

Moi : Bon d'accord - mais si rien n'a d'importance dites moi pourquoi je suis là ? 

 

Ces gens sont complétement tordus. C'est clair comme de l'eau de source n'est-ce pas ?

 

M. JOUCLARD : Il n'y a pas des pouvoirs arbitraires - ils y a des pouvoirs et on les appliques - il n'y a pas d'arbitraire pour dire celui-la a une bonne tête - celui-la non - c'est défini tout ça -

Moi :  Bien je ne vois pas pourquoi je ne rentre pas dans le cadre du RMI ?

Tôlé général...  - Mme DENISET  vient de vous l'expliquer -

Moi : Bon - vous me mettez ça par écrit -

- Mme DENISET : Oui, oui - puis vous écoutez bien - d'abord M. AYSAC et moi  - et d'autres conseillers généraux - le président de la commission ....

Moi : Bon - d'accord - vous allez me faire un courrier comme quoi vous me supprimez le RMI à partir de...

- Mme DENISET : Furax - je ne sais pas - j'attends d'avoir le rapport du contrôle -

M. AYSAC : Elle ne sait pas - c'est le Préfet qui décide - ce n'est pas moi - peut être un jour je me présenterais pour  être Préfet -

Moi :  Mais je pense que vous le ferez - je n'en doute pas -

M. JOUCLARD : Heu.. je veux vous expliquer..

Moi : Vous êtes M. JOUCLARD ?

M. JOUCLARD : Oui

Moi : Alors avant de m'expliquer quelque chose.. Expliquez moi pouquoi quand l'assistante sociale vous a téléphoné - un certain jour - il y a des mois - vous avez refusé de me recevoir - vous lui avait dit de me répondre "que je fasse une lettre ouverte à M. AYSAC, de ne pas mettre des trucs pour qu'on ne puisse pas nous attaquer en diffamation et qu'il ferait passer ça dans son journal ?

M. JOUCLARD : Je suis redoutable - je le savais - mais à ce point je ne faisais pas attention -

Moi : Vous le renier ?

M. JOUCLARD : Je ne nie rien, moi - si vous le dites vous avez certainement raison - M. AYSAC  est Président de la C.L.I. - la CLI c'est la ville - c'est l'état - c'est la coordination - M. AYSAC à la fin signe - il signe c'est tout - effectivement c'est pour ça que vous voyez sa signature - mais il n'est pas plus coupable que nous -

 

"le faux jeton, va"

 

M. AYSAC : Pas plus - mais autant

- Mme DENISET : Vous savez c'est un travail de professionnels.

Moi : Je tends la convocation que j'ai reçu pour me présenter devant eux - Voyez la convocation - aucune signature

- Mme DENISET : L'important c'est pas ça..

Moi : Tout de même - quand une administration - le Préfet COQUET par exemple - écrit, il signe - ou son chef de cabinet signe -

- Mme DENISET : Mais c'est un courrier ordinaire que vous avez là - c'est un courrier qui vous dit de venir à une réunion - c'est pas un arrêt de mort - donc c'est tout...

Moi : Heureusement - parcequ'il y a longtemps que je serai morte - Je m'en vais - j'ai compris - on ne peut rien faire - ce n'est pas grave - donc on ne peut rien faire - c'est bien ça M. AYSAC  ?

- Mme DENISET : Mais pour le Président - c'est pour tout mettre en place...

Moi :  Je vous remercie Mme DENISET - M. AYSAC, vous le Médiateur Social, vous ne pouvez rien faire ?

M. AYSAC : Non, mais non, moi - il y a les Services de l'Etat qui ont....

Moi : On m'a demandé de faire un contrôle, j'ai accepté ce contrôle - enfin, pas moi - parceque je suis chez le Capitaine Gardet - ne l'oubliez pas, je ne suis pas chez moi - donc, le Capitaine Gardet a accepté que Mme Grégoire effectue ce vontôle chez lui, ce qu'elle a fait, correctement.  [controle Grégoire CAF]

M. AYSAC : & Mme DENISET :
Et bien ça a été long - heu...  - oui très, très long  pour faire ce contrôle

Moi : Pardon ? Mais M. AYSAC, pourquoi n'est-on pas venu me contrôler à la rue Cuiraterie ?

- Mme DENISET : Mais on ne vas pas contrôler un magasin.  

- "Mme Deniset toujours dans les nuages" -

 

M. AYSAC : Non, non - ce n'est pas là, c'est là ou elle habitait après le 18 août 1992, 1993 -

Moi : Si vous voulez contrôler le magasin vous pouvez -

- Mme DENISET : Mais vous ne l'avez plus la...

Moi :  Madame croyez bien que je le regrette -

M. AYSAC : Mais maintenant on est en 1994 - depuis un certain nombre de mois on a essayé de vous contrôler - enfin, on, la CAF - pas moi - parceque la CAF c'est encore autre chose - ni moi encore moins la dedans - a essayé de vous contrôler - il y a eu des oppositions -

Moi : Non, je ne refusais pas - M Gardet refusait que l'on pénétre chez lui, comme dans un moulin -

M. AYSAC : M Gardet refuse - mais enfin...

Moi : Il est chez lui - je ne suis pas chez moi -

M. AYSAC : Bien sur il vous héberge mais... mais...je veux dire que... écoutez - reconnaissez que c'est pas facile dans la compréhension générale...

Moi : Ha, si tout à fait - moi j'ai un cerificat de la Mairie - comme quoi je suis hébergée depuis telle date chez M Gardet - je vous ai même fourni les papiers.

M. AYSAC : Humm....

- Mme DENISET : Je vous dit que c'est incompatible avec le RMI.

Moi : Je vous ai donné les quittances de loyer de mon ancien propriétaire M. LEGLEZIO ou j'habitais jusqu'à maintenant - je ne peux plus payer le loyer -
Voulez-vous payez mon loyer vous ? vous m'avez même enlever le RMI - et ma boutique vous allez la garder longtemps ?  Vous, vous allez dire que vous ne savez pas - bien sur -

- Mme DENISET : Bé.. HEU..., Oui - mais....

Moi : Expliquez-moi pouquoi le Procureur classe-t-il après trois jours mes affaires sans suite ? et M. le Préfet de Police ?  Il faut bien que ce soit quelqu'un, puisque ce n'est pas moi qui est incendiée ma boutique ?

M. AYSAC : & Mme DENISET : La C.L.I. n'est pas compétente pour ça. Mais Madame vous confondez tout - vous essayez de mettre sur les mêmes têtes des responsabilités -

M. AYSAC : Furieux - Et bien allez voir le Procureur - Allez voir les flics -

Moi : Mais je l'ai fait  - je l'ai fait - Mais moi ça ne m 'éclaire pas

- Mme DENISET : c'est pour le contrat insertion

M. AYSAC : Moi dans le RMI mon rôle c'est le I.

- Mme DENISET : Oui c'est l'insertion ...

M. AYSAC : Je vais vous expliquer - je vais essayé d'être clair -

Moi : Oui ça m'étonnerais que je comprenne M. AYSAC -  je suis bouchée -

M. AYSAC : RMI.  R - M - I - Revenu Minimum d'Insertion - Le RMI - Revenu Minimum  c'est l'Etat - ce n'est pas moi - ce n'est pas mon problème - c'est l'Etat qui donne ou ne donne pas - Le I. d'Insertion - c'est le Département qui finance l'insertion - donc il y a une grande séparation de pouvoir à ce niveau là - parceque voila - lorsque c'est l'Etat - Le I. de l'Insertion, c'est nous qui vous faisons remplir par le canal des Assistants Sociaux qui sont du personnels cadre du Département de la Drôme - essayons de trouver une solution avec vous pour vous réinséré dans la vie active - c'est uniquement ce que j'ai affaire moi - je m'occupe que du I. - voilà

- Mme DENISET : se racle la gorge....

Moi : Donc, M. AYSAC sans vous couper - puisque vous vous occupez que du I. - moi le I. c'est ma boutique - 20 ans de boutique, pour laquelle je suis assurée au GAN, et suis a jour de toutes mes cotisations - donc pour moi le I. - je veux réouvrir ma boutique au 13, rue Raymond Daujat à Montélimar - suis-je claire ?

M. AYSAC : Mais il y a un problème judiciaire - donc je ne peux rien -

Moi : Puisque le I. c'est vous, vous devez pouvoir quelque chose, non ? Vous pouvez intervenir au niveau des personnes qui bloquent les dossiers.

M. AYSAC : Moi l'insertion - c'est pas de vous faire ouvrir votre boutique - c'est de vous trouver un CES. - de vous trouver du boulot - au domaine de Beausseret - de vous trouver des trucs comme ça -

Moi : Ho... - surtout à Beausseret - la vous y allez fort - et je ris.... - c'est la meilleure - je n'ai pas envie d'avoir les Douanes sur le dos -

Personne ne bouge dans la salle..... ..................  j'en coupe un peu, c'est très long.

M. AYSAC : Mais je vous redis ce qu'on a dit au début - le fait de vivre sous le même toit - avec quelqu'un - fait une communauté de part - et qu'a partir de la le RMI ne peut plus être attribué.

- Mme DENISET : Voila.

Moi : Hé, hé, vous voulez que je répertorie tous ceux qui vivent chez des particuliers

- Mme DENISET : Non, non.  

M. AYSAC : Mais... 

Moi : A parcequ'il faudrait que je vive chez une bonne femme - que je sois hébergée chez une personne du même sexe que moi ? - ça ferait mieux - c'est ça votre problème ?

Silence total dans la salle

M. AYSAC : Mais non - vous devez - heu... - du fait de vivre avec quelqu'un qui gagne sa vie - qui lui même n'est pas au RMI.

Moi : Bien alors je vais vivre avec vous, M. AYSAC - vous la gagner très bien votre vie - n'est-ce pas ? - comme ça je n'aurais pas besoin de RMI - Vous me permettez d'essayer -

M. AYSAC : NON, refus - Vous ne pouvez pas, Vous ne pouvez pas,.... Il se tourne vers la salle ... je suis dans un bureau vous voyez -

Moi : Tout à fait M. AYSAC  - Tout à fait - mais rigolade pour rigolade - et bêtise pour bêtise - autant qu'on signe ses bêtise - Bon le problème n'est pas là - Je pourrai dire que j'ai été convoqué par le bureau de la C.L.I. et cité les membres présents - sauf les absents évidemment - Et dire que Mme SAVOYE a dit la vérité en disant : nous on sert de rien à la Mairie, le RMI c'est pour les autres villes - mais pas à Montélimar -

M. AYSAC : Tout à fait - Ils instruisent le dossier - ils transmettent le dossier - et après c'est fini -

- Mme DENISET : Mais non - ce qu'ils font... - ils ont un rôle au sein du RMI qui est d'instruire une partie du dossier - après le RMI. c'est la CAF. ou le M.S.A. - et le Préfet pour l'allocation - M. AYSAC : Voila, c'est ça - Mme DENISET : Oui - et puis si ça ne vous plaît pas vous contesterez - et il y aura une décision départementale - Moi : Voila - j'ai 2 mois pour faire appel ?

- Mme DENISET : c'est écrit sur le papier - vous avez 2 mois pour faire appel -

Moi : comme la dernière fois - alors on fait appel - et après ?

M. AYSAC : a M. le Préfet

- Mme DENISET : La commission Départementale  d'Aide Sociale - Présidée par... heu...

Moi : M. le Préfet ?

- Mme DENISET : La réponse jaillit - Non - Présidait par un magistrat de l'ordre judiciaire - avec des représentants de l'Etat - Mme Deniset - des représentants du Conseil Général -

Moi : D'accord - mais de toute manière lorsque je reçois votre courrier - je fais une demande à M. le Préfet -

M. AYSAC : Voila -

- Mme DENISET : Mais attendez - parceque là vous anticipez sur la décision du Préfet - Mais ça veut pas dire qu'elle soit négative la décision - heu... - peut-être que le Préfet vous donnera raison -

Moi : Bien écoutez - parti comme vous me le dites M. AYSAC - je ne vois pas ce qu'il y a de positif -

M. AYSAC :  Non mais nous on est là ,juste pour faire appliquer une lois telle quelle nous est dictée - nous devons justifier de l'argent public de cette façon là -

Moi : Je ne peux plus payer d'appartement -

M. AYSAC :Nous on prend des règlements - après qu'il y est des interventions du Préfet - qu'il accorde - il  a d'autres pouvoirs que nous on a pas - heu... Moi je n'ai pas le droit -

Moi :  A la limite quand l'Assistante Sociale me convoque - que j'y vais - qu'elle me fait remplir des papiers - et que vous savez à l'avance que vous me le refusez -

M. AYSAC : Je n'ai pas dit ça - Je ne vous ai pas dit ça -

Moi : J'ai un papier pour 2 mois - personne ne m'a rien dit - et j'ai appris l'autre jour qu'un listing venait d'arriver et que c'était refusé -

M. AYSAC : Je dis simplement que - lorsqu'on a un contrat avec la C.L.I. - contrat de 6 mois - ou pour 2 mois - on peut avant la fin de son contrat - s'inquiéter de savoir «  est-ce que je rentre toujours dans les clous - est-ce que j'y ai toujours droit «  - sans attendre également ...

Moi : Moi j'y vais desuite faire les papiers - j'y vais - je fais même les permanences - j'attends des heures la bas rue des Isles -

M. AYSAC : C'est bien - non mais il faut justifier -

Moi : D'accord, mais - quand les 6 mois ont été finis - elle m'a fait remplir ça - .... la pas un nom - pas une signature - voila - la on m'a dit c'est M. AYSAC - je ne pouvais pas le deviner M. le Président - je ne pouvais pas savoir que c'était vous -

M. AYSAC : Bon, mais ça n'a pas d'importance celui qui signe - c'est une décision d'une commission... je suis là.... parceque je suis là.   ect....  ect.... 

Moi : vous plaisantez - ou quoi - regardez Madame ce que j'ai - (contrat  du 1/4  au 31/5 pas rempli, rien ) -

Mme PASCAL  : Je vous dis que vous avez appeler 3 ou 4 fois au bureau pour demander ce qu'il en était - on vous a dit qu'il n'était pas possible d'être reçu par les membres de la C.L.I. - et que vous seriez convoqué pour vous expliquer - suite a ça vous avez eu un courrier signé par le Président et la secrétaire de la C.L.I. - 

Moi : Non - le contrat n'est pas signé - 

M. AYSAC : Par téléphone on vous a expliqué que la C.L.I. ne pouvait pas  valider un contrat tel qu'il était rédigé - comme ça - et c'est pour ça qu'on vous à convoqué... heu... 

Moi : Mais ce n'est pas vrai ce que vous racontez là M. AYSAC - je ne peux vous laisser dire quelque chose qui n'est pas vrai - Je me lève pour partir, M. JOUCLARD  me raccompagne à la porte - je lui demande s'il  nie ce que j'ai dit de lui -

M. JOUCLARD : Non, non - moi je ne nie rien - si vous le dites vous avez certainement raison - On rit.

Moi : Le positif c'est qu'au moins je vous connais - et je pourrai mettre une tête sur le nom de M. JOUCLARD.
Il ressemble un peu  ( CUER/COR ), même style - cheveux blonds/roux clairsemés dessus - petites moustaches rousses - grand - mince - habillé cool - 

 

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